Poro-Kanoroba-Projet d’accès des femmes à la propriété foncière/ Femmes, chefferie traditionnelle, jeunes de 27 villages du Kafigue sensibilisés

Poro-Kanoroba-Projet d’accès des femmes à la propriété foncière/ Femmes, chefferie traditionnelle, jeunes de 27 villages du Kafigue sensibilisés
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Dans le cadre du projet d’accès des femmes à la propriété foncière, la clinique juridique qui en conduit le volet juridique, a investi le terrain. C’est ainsi que le mercredi 21 décembre dernier, elle a organisé une sensibilisation de masse en direction de 160 femmes, chefs traditionnels, chefs de terre,  jeunes et autres leaders communautaires.

En présence du sous-préfet de Kanoroba, Sanogo Siriki ; de Djama Fulgence, directeur du centre social de Sirasso.Située à 83 km de Korhogo, la localité de Kanoroba n’échappe pas à la problématique susmentionnée. Droits de la femme en matière successorale et dans le cadre du mariage, gestion de la formalisation des actes, l’assistance judiciaire en ont constitué les principaux modules. Lesquels modules ont été dispensé principalement par Kouadio Gnamien Sébastien, juriste à la clinique juridique de Korhogo. Outre ces modules, des échanges et des éclairages sur les sujets abordés ont meublé la rencontre,  en vue de permettre aux participants de mieux s’en imprégner. Le projet qui est mis en œuvre dans les régions du Poro, du Béré et du Tchologo, pour la partie nord de la Côte d’Ivoire, et dans celles du Cavally, du Guémon et du Tonkpi pour l’ouest ivoirien, a une durée initiale de trois ans (2021 à 2024). Une occasion saisie par la première autorité administrative de Kanoroba, Sanogo Siriki, pour exhorter les uns et les autres à scolariser les jeunes filles. Car, selon le sous-préfet, c’est à travers l’école, que les femmes pourront revendiquer leurs droits. Il a invité les hommes et les femmes qui disposent de parcelles de terre d’établir des documents pour se protéger. L’autorité sous-préfectorale, a poursuivi, en encourageant les bénéficiaires de la séance de sensibilisation de masse, à épouser le projet qui vient revaloriser les droits de la femme.

Bakary Koutchanwa, Correspondant régional

Eugene KANGA

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